FRANCOIS FORESTIER RECOMPENSE LE 11 SEPT POUR MARYLIN ET JFK

Le journaliste et écrivain, François Forestier, était présent pour recevoir à 20h30, le Prix littéraire 2008, au Centre international de Deauville. - voir post ci-dessous - Il est récompensé pour son roman "Marilyn et JFK", fruit d'un travail d'investigation qu'il mène depuis plusieurs années sur ce couple mythique : "Marilyn était à mille lieues de l'image de jeune femme fragile qu'elle souhaitait donner d'elle-même. C'est quelqu'un qui pouvait être manipulateur et extrêmement égoïste." a t-il déclaré à Ouest-France


L'Encerclée - LB
FRANCOIS FORESTIER RECOMPENSE LE 11 SEPT POUR MARYLIN ET JFK
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# Posté le vendredi 12 septembre 2008 16:52

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 12:11

FREDERIC BEIGBEDER LE 11 SEPTEMBRE A DEAUVILLE

A la projection du film "The yellow handkerchief" de Udayan Prasad avec William Hurt — qui a été décoré par Philippe Augier, le maire de Deauville — Frédéric Beigbeder, particulièrement élégant, - on dirait un marié - a fait une arrivée remarquée sur le tapis rouge.

J'ai chopé cette photo ultra fraîche sur le net. Une drôle d'idée me vînt : embellir encore un peu plus Frédéric à coups de contraste et de luminosité en plus !!. Le côté Bling-bling, voyez. Deauville, tout ça. Surtout, faire oublier la vulgarité du vieux port de Saint-Trop. Bon, mon effet est - encore - un peu raté. Je vais prochainement avoir l'occasion de rattraper mes ratages photos. Car un autre cliché pris le même jour du personnage et plus réussi - bravo les photographes - remplacera bientôt celui de l'avatar. Frédéric y est sublime. Visage patiné, yeux délavés, la belle quarantaine étoffée..Euh ! vous avez VRAIMENT envie de GIFLER ce visage ???

L'Encerclée LB
FREDERIC BEIGBEDER LE 11 SEPTEMBRE A DEAUVILLE

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 07:35

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 14:00

LA POSSIBILITE D'UNE ILE, D' UN FILM. ET D'UN HOMME BLESSE

Le film dont on parle le plus depuis la fin août est sans conteste celui de Michel Houellebecq : "La possibilité d'une île" qui est sorti hier en salles.

L'écrivain dont on parle le plus actuellement est Michel Houellebecq, son réalisateur. Mal lui en a pris de passer derrière la caméra. Les détracteurs les plus prompts à le démolir disent partout que le film est une très mauvaise critique du livre. Que c'est un massacre. Un bide. Hier, je lisais les critiques plutôt justes d'Aurélien Ferenczi dans Télérama et de Patrick Besson dans VSD. Bien que je n'ai pas encore vu le film, je les trouve rassurants. Je vais leur faire confiance. D'ores et déjà, "la possibilité d'une île" est un film culte. Normal, puisque Houellebecq est devenu culte dès son premier roman. Michel Houellebecq, lui, prétend être hai partout et de tous. Il l'a dit à Frédéric Beigbeder dans l'entretien mensuel de septembre de GQ. Je me demande si, ayant conscience des difficultés de tout ordre auxquelles il a été confronté pour parvenir à cette sacro sainte réalisation qu'est le passage difficile de l'écrit à l'écran, je me demande si Houellebecq, au lieu de réaliser un rêve, n'a pas cherché à se suicider. A se tirer une balle dans le pied. A s'auto-détruire devant nous. A se saborder "artistiquement", "stylistiquement", à la manière des peintres qui saccagent leurs oeuvres au lieu de s'ouvrir les veines. Bref, à s'avilir. Pardon si ma supputation vous gêne ou vous choque mais je le pense sincèrement. Michel Houellebecq est un homme blessé. Il a "disparu" depuis quelques jours, et pas seulement depuis quelques jours. Depuis son dernier roman, lorsque le lynchage a commencé. Il n'est plus présent désormais que dans l'excellent Teknikart du mois. Houellebecq est un mystique mais quelque chose me dérange au niveau de sa réflexion : je ne crois pas sincèrement qu'il croit sincèrement à la vie éternelle. -extrait plus bas - S'il a choisi de disparaître ou plus exactement d'être médiatiquement invisible, je voudrais juste lui dire que je ne voudrais pas qu'il meure. C'est vrai : je ne voudrais pas qu'il lui arrive un truc grave. Je ne voudrais pas qu'il meure. Voilà.


Extrait de Lire de juin 2008
Chronique de Beigbeder : la possibilité d'un film

Le Festival de Cannes n'a pas sélectionné le premier long-métrage de Michel Houellebecq, tiré de son dernier roman, La possibilité d'une île. Je trouve cela dommage, l'ayant vu et aimé il y a un mois, en projection privée, assis à côté de son auteur. La possibilité d'une île est un OVNI (objet visuel non identifié), un film étrange, planant, complètement barré, lent, parfois décousu, minéral, en tout cas différent de tout ce qui existe et très éloigné du livre dont il est tiré. Houellebecq a choisi de ne conserver de son roman que la partie science-fiction, renonçant aux descriptions tragi-comiques de l'Espagne d'aujourd'hui. Je regrette qu'il ait supprimé le personnage d'Esther qui m'avait beaucoup ému, mais je comprends pourquoi: Houellebecq croit sincèrement à la vie éternelle


Extrait dépêche AFP du jour


Pour le quotidien Le Monde, "Houellebecq échoue à adapter son roman" : "Les plus indulgents parleront d'un Ovni, les plus prosaïques d'un navet", à propos de ce "défilé d'images sans vie, montées sans rythme, sans rien". Libération voit dans le film une "autoadaptation plus ou moins involontairement comique" du roman. Passé le premier plan, "la suite se révèle rapidement ennuyeuse à périr tout en restant indéniablement singulière, ce qui fait qu'on s'emmerde de diverses façons", note le quotidien. "Possibilité du nul", "Impossibilité d'un film", les critiques s'amusent avec le titre de cette histoire de gourou en quête d'éternité. "Sur l'écran, l'éternité semble très longue, même si elle ne dure qu'une heure vingt-cinq", écrit Le Figaro qui "plaint les ouvreuses" qui verront le film plusieurs fois. Michel Houellebecq n'a accordé que de rares interviewes pour la sortie de son film. Il peut quand même compter sur la solidarité de quelques confrères écrivains..


LA POSSIBILITE D'UNE ILE, D' UN FILM. ET D'UN HOMME BLESSE
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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 13:17

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 12:53

LES FILMS DU 10 SEPTEMBRE VUS PAR LES CHRONIQUEURS DU CERCLE


LES FILMS EN SALLES DEPUIS LE 10 SEPTEMBRE

NOTES PAR LES CHRONIQUEURS DU CERCLE



Mirrors de Alexandre Aja - 3 étoiles

"Rumba" de Abel, Gordon et Romy - 4 étoiles

"Mamma Mia" de Philippe Lloyd - 3 étoiles

"Max la Menace" de Peter Segal - 2 étoiles

"Café de Los Maestros" de Miguel Kohan - 2 étoiles

"Cherry Blossoms", un rêve japonais de Dorys Dorrie - 1 étoile

"Dans la ville de Sylvia" de José Luis Guerin - 3 étoiles

"En construction" de José Luis Guérin - 2 étoiles

"Jar City" de Baltasar Kormakur - 3 étoiles

"La possibilité d'une île" de Michel Houellebecq - 1 étoile

"Les cendres du Temps- Redux " de Wong Kar Wai - 3 étoiles
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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 07:16

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 12:39

SPECIAL 11 SEPTEMBRE 2001 - 11 SEPTEMBRE 2008

PERSONNE N'AVAIT IMAGINE UN TEL THRILLER


LE JOUR OU LA REALITE A DEPASSE LA FICTION


LE 11 SEPTEMBRE 2001


LA TRAGEDIE DU 11 SEPTEMBRE 2001 EST UN GENOCIDE

UN GENOCIDE DU XXI EME SIECLE
DONT L'HISTOIRE DE L'HUMANITE SE SOUVIENDRA


7 ANS NOUS SEPARENT DEJA DE CETTE APOCALYPSE
7 ANS DE MALHEUR. 7 ANS. ET CE CONSTAT IMPLACABLE
L'OCCIDENT A CHANGE.
QUELQUE CHOSE A CHANGE.
D'IRREVERSIBLE.
NOTRE VIE A CHANGE
NOUS AVONS CHANGE



QUELQU'UN PARMI NOUS TOUS S' EST SOUVENU DE CE GENOCIDE.

IL EST ECRIVAIN, JOURNALISTE, CRITIQUE LITTERAIRE

WINDOWS ON THE WORLD EST SON PLUS BEAU ROMAN

MON POEME EST DEDIE AUX VICTIMES ET A FREDERIC BEIGBEDER

POUR MEMOIRE ET SANS TITRE



Dans un fracas terrible, ainsi qu'au ralenti,
Sous les yeux horrifiés de badauds interdits,
Les Twin Towers ont chu, vision de fin du monde
Accablant les vivants d'une terreur immonde

Les Fous d'Allah, bercés de slogans mensongers,
Animés d'une foi, d'un esprit enragés
Ont figé dans la mort des milliers d'innocents
Noyant la Liberté sous des torrents de sang

Espéraient-ils vraiment que cette action atroce,
Ces tués en grand nombre, au nom de lois féroces,
Allaient nous effrayer et, la terreur aidant,
Abattre tout d'un coup le flambeau d 'Occident ?

Ils pensaient au but de ces actions guerrières
: les perpétrer salement, de façon coutumière,
Afin, du monde libre, activer la débâcle !
Le plus de morts possible n'est pas un obstacle

Compteraient-ils les morts gisant sous les décombres,
Tant déchirés que l'on n'en sait pas le nombre
Allaient-ils être oubliés et, mol et tremblant,
Le monde entier serait tel un troupeau bêlant ?

De dessous les gravats ou de leur sépulture,
Ils se dressent et crient contre la forfaiture,
Réclamant aux vivants une juste vengeance :
Que soit éradiquée cette funeste engeance !

De poussière impalpable, un linceul s'insinue
Sous les moindres débris, cachant même les nues
Non loin, miss Liberty, la torche dans la main
Pleurera pour toujours la folie des humains.

Un écrivain français arracha à l'oubli
Toutes les victimes qui ont payé de leur vie,
Contant la fin d'un père et de ses deux enfants
Un certain 11 septembre depuis un restaurant.

C'est là que naquit, depuis la Tour Montparnasse
«Windows on the World», qui, du Ciel, laisse LA trace
de l'inimaginable à la dure vérité
J'entends -! - celle de nos utopies endeuillées

Ces tours debout symbolisaient notre enfance
Détruites, signent la fin de notre innocence.
De cet atroce événement, pour l'éternité,
Me reste le dégoût. Et ton Interallié.


L'Encerclée LB



Voici un extrait de "Windows on the world", qui a reçu le Prix Interallié 2003 ainsi que "The Independant" en Angleterre la même année



Vous connaissez la fin : tout le monde meurt. Certes, la mort arrive à plein de gens, un jour ou l'autre. L'originalité de cette histoire, c'est qu'ils vont tous mourir en même temps et au même endroit. Est-ce que la mort crée des liens entre les hommes ? On ne dirait pas : ils ne se parlent pas. Ils font la gueule, comme tous ceux qui se sont levés trop tôt et mastiquent leur petit déjeuner dans une cafétéria de luxe. De temps en temps, certains prennent des photos de la vue, qui est la plus belle du monde. Derrière les immeubles carrés, la mer est ronde ; les sillages des bateaux y dessinent des formes géométriques. Même les mouettes ne vont pas aussi haut. La plupart des clients du Windows on the World ne se connaissent pas entre eux. Lorsque leurs regards se croisent par mégarde, ils raclent leur gorge et replongent illico dans les journaux. Début septembre, tôt le matin, tout le monde est de mauvaise humeur : les vacances sont terminées, il faut tenir bon jusqu'à Thanksgiving. Le ciel est bleu mais personne n'en profite.
Dans un instant, au Windows on the World, une grosse Portoricaine va se mettre à crier. Un cadre en costume cravate aura la bouche bée. « Oh my God. » Deux collègues de bureau resteront muets de stupéfaction. Un grand rouquin lâchera un « Holy shit! » La serveuse continuera de verser son thé jusqu'à ce que la tasse déborde. Il y a des secondes qui durent plus longtemps que d'autres. Comme si l'on venait d'appuyer sur la touche « Pause » d'un lecteur de DVD. Dans un instant, le temps deviendra élastique. Tous ces gens feront enfin connaissance. Dans un instant, ils seront tous cavaliers de l'Apocalypse, tous unis dans la Fin du Monde.
Frédéric Beigbeder- Windows on the World



"Windows on the World" devait faire l'objet d'une adaptation cinématographique, mais aux dires de l'auteur en mars dernier, il semble que le projet ait été reporté. Ou ait tout simplement avorté

Le Blog du Cercle reprend ses posts habituels demain : les films du 10 septembre et le film de Mesrine (avant-première) avant la sortie en salles le 22 octobre prochain
SPECIAL 11 SEPTEMBRE 2001 - 11 SEPTEMBRE 2008

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 14:51

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 15:38

LA LITTERATURE AU FESTIVAL DE DEAUVILLE

Le Prix Littéraire Lucien Barrière du 34è Festival du Cinéma Américain de Deauville dont le jury est, entres autres, composé de Frédéric BEIGBEDER, - voir plus bas - sera décerné demain 11 septembre à l'écrivain :


François FORESTIER
pour
« MARILYN ET JFK » aux Editions Albin Michel


LE LIVRE


L'histoire semble connue. Pourtant, elle n'a jamais été racontée. La star la plus désirée d'Hollywood et le président le plus charismatique des Etats-Unis ont eu une liaison qui a duré dix ans avant de se transformer en love story sous haute surveillance. Enregistrés par la Mafia, mis sur écoute par le KGB, filés par la CIA, les amants n'ont jamais été seuls. Voyeurisme d'Etat, chantage, manipulation, écoutes, élections truquées, argent sale, tout y passe : Marilyn Monroe, au bord de la folie, et JFK, à la frontière du scandale, se sont croisés. Et peut-être même, aimés. Mais, tandis que le Président écoute Marilyn chanter “ Happy Birthday ”, la guerre de l'ombre fait rage. Il y aura des morts. Particulièrement documentée, servie par une écriture superbe, le récit de François Forestier, journaliste au Nouvel Observateur, romancier et biographe, dévoile le portrait inédit et dérangeant d'une Amérique sordide, où les grands marionnettistes politiques, les gangsters et les milliardaires s'affrontent dans une lutte sans merci


L'AUTEUR


Chroniqueur cinéma du Nouvel Observateur, François Forestier a écrit de nombreux ouvrages. Les deux derniers, deux biographies, l'une d'Onassis et l'autre d'Howard Hughes ont été des succès



LAUREATS DU PRIX LITTERAIRE DES 11 DERNIERES ANNEES


1997 Patricia MAC DONALD "Personnes disparues"

1998 Mary HIGGINS CLARK "Tu m'appartiens"

2000 Marc LEVY "Et si c'était vrai"

2001 Michael CIMINO "Big Jane"

2002 Danielle STEEL "Le baiser"

2003 Douglas KENNEDY "Rien ne vas plus"

2004 Jim HARRISON "De Marquette à Veracruz"

2005 Budd SCHULBERG "Sanctuary V"

2006 Didier DECOIN « Henri ou Henry, le roman de mon père »

2007 Jay MCINERNEY " La Belle Vie"



A très bientôt - L'encerclée LB
LA LITTERATURE AU FESTIVAL DE DEAUVILLE
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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 03:59

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 14:23

FREDERIC BEIGBEDER A DEAUVILLE EN 2007

FREDERIC BEIGBEDER A DEAUVILLE EN 2007

La grande classe à Deauville l'an passé !


Il existe une photo presque similaire, où on voit Frédéric de profil, en train de discourir. Vous la verrez ici le 21 septembre prochain

En 2007, Frédéric Beigbeder et les autres membres du jury Lucien Barrière avaient remis le prix littéraire à Jay Mac Inerney pour "la Double Vie".

Rendez - vous sur le site officiel du Festival de Deauville :
http://festival-deauville.congres-deauville.com/GB/html/competition.php
ainsi que sur
http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com
/

où vous pouvez voir et revoir toutes vidéos, y compris de l'an passé

L'Encerclée - LB
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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 03:40

LE CERCLE AUX COULEURS DU FESTIVAL DE DEAUVILLE

Le 34 ème Festival de Deauville, qui s' achève le 14 septembre, est présidé par Carole Bouquet



L'édition 2008 est composée d'un jury haut en couleurs, - jugez plutôt ! - avec Edouard Baer, Ronit Elkabetz, Pierre Jolivet, Cédric Kahn, Diane Fleri, François Damien, Bouli Lanners, Cristian Mungiu, Leonor Silveira et Dean Tavoularis
.



La prochaine émission du Cercle est enregistrée le 18 septembre prochain



Sans trop anticiper et sans trop me tromper, - c'est possible, je me trompe souvent ! - j'imagine aisément que L'EQUIPE DU CERCLE critiquera non seulement les principaux films sortis en salles le 10 septembre, mais réservera son avis très pointu sur l'ensemble du Palmarès de Deauville. A moins qu'elle ne fasse dans le détail pour chaque film en compétition, tel que l'est aujourd'hui




Afterschool, de Antonio Campos

All God's Children Can Dance, de Robert Logevall

American Son de Neil Abramson

Ballast, de Lance Hammer

Gardens oft the Night, de Damian Harris

Momma's Man, d' Azazel Jacobs

Smart People, de Noam Murro

Snow Angels, de David Gordon Green

Sunshine Cleaning, de Christine Jeffs

Towelhead, d' Alan Ball

The Visitor, de Tom Mc Carthy



Présentés en avant–première, je pense que ces films devraient aussi retenir l'attention de nos chers chroniqueurs



Appaloosa, de Ed Harris
L'Echange, de Clint Eastwood
Coup de foudre à RhodeIsland, de Peter Hedges
Max la Menace, de Peter Segal
Hellboy 2, de Guillermo del Toro
Des Idiots et des anges, de Bill Plympton
Lakeview Terrace, de Neil LaBute
Une fiancée pas comme les autres, de Craig Gillespie
Married Life, d' Ira Sachs
Miracle à Santa Anna, de Spike Lee
Recount, de Jay Roach
Au bout de l'amour, de Gregory Wilson
LaVie devant ses yeux, de Vadim Perelman
TheWackness, de Jonathan Levine



Le Festival de Deauville va continuer de rendre quelques hommages. Cette année, Ed Harris, Spike Lee, Mitchell Leisen et Parker Posey auront cet honneur



Des Prix vont être décernés


Le Prix Michel d'Ornano


Un jury composé de journalistes anglo-saxons, présidé par Jean-Guillaume d'Ornano, remettra le prix Michel d'Ornano lors de la cérémonie de clôture du festival, le dimanche 14 septembre, au premier film français Johnny Mad Dog, de Jean-Stéphane Sauvaire. Une cérémonie à laquelle est attendu Mathieu Kassovitz, le producteur du long-métrage


Le Prix Littéraire



Le Prix Lucien-Barrière du 34e festival du cinéma américain, dont le jury est composé des journalistes et écrivains Frédéric Beigbeder, Gilles-Martin Chauffier, André Halimi, Jean-Claude Lamy, Eric Neuhoff et Gonzague Saint-Bris, sera décerné le jeudi 11 septembre à François Forestier, pour Marilyn et JFK, paru aux éditions Albin Michel



Ceux et celles qui veulent assister à l'enregistrement du Cercle peuvent contacter le 01.42.41.31.12.

Prochain Post : Souvenons nous, Frédéric Beigbeder, membre du jury du Festival de Deauville 2007

A bientôt - L'Encerclée LB -
LE CERCLE AUX COULEURS DU FESTIVAL DE DEAUVILLE
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# Posté le lundi 08 septembre 2008 17:11

Modifié le mardi 09 septembre 2008 16:39

LES EMISSIONS RELATIVES AU CINEMA ET QUELQUES CHRONIQUEURS

Dimanche soir, 23h00

Il y a en France deux seules émissions de qualité sur le cinéma :

- Le Cercle, à qui ce blog est dédié
- et Le Masque et la Plume sur France Inter, diffusé le dimanche soir après - ça tombe bien - la seconde diffusion du Cercle sur Canal Plus Cinéma.

Ce soir, j'ai été heureuse d'entendre de nouveau Alain Riou, toujours excellent. Où qu'il se trouve, où que je l'entende, ou que je le lise. A la télé, à la radio ou dans le Nouvel Obs. Eric Neuhoff me séduit aussi beaucoup, j'aime bien sa rhétorique, son éloquence. Mais ses critiques littéraires sont trop synthétiques, trop "en surface", je préfère cent fois celles de Beigbeder.
Pierre Murat de Télérama, a, sur les ondes, conseillé d'aller voir "Le Sel de la Mer" et "Comme les autres", deux films plutôt bien appréciés des chroniqueurs du Cercle. Le fait que Pierre Murat appuie et approuve les impressions des commentateurs du Cercle m' oblige à aller rapidement visionner ces deux films. La vérité est que je me noie dans les romans au lieu d'aller plus souvent que de raison, au cinéma. Et que je bois comme du petit lait tout ce qu'écrit Pierre Murat dans Télérama
.

Bon. Résumons. J'aurais vu ces trois films avant la fin du Festival de Deauville. Carlole Bouquet était très jolie en Présidente et parfaite dans le Figaro de samedi. Mon soleil Frédéric Beigbeder et ses chroniqueurs parleront très vraisemblablement dans leur seconde émission de rentrée, des films actuellement en compétition sur les plages de Normandie. Je serais tout ouie à tout ce qui se dira au sujet du film de Houellebecq, "La Possibilité d'une île". Je serais présente au second enregistrement. J'ai un gros pressentiment sur ce film. Nous verrons bien si l'équipe de Frédéric me donne tort ou raison. En attendant, les premières critiques parues dans la presse récente sont absolument assassines. Et à mon avis, très exagérées, quand on sait la passion, la patience et l'investissement de Houellebecq pour mener à bien son faramineux - et déraisonnable ? - projet. Les flagorneurs ont réellement la dent dure.

Dernier conseil : ne lisez que "Positif", la meilleure revue sur le cinéma. "Studio Magazine" qui livre cependant de très belles photos de tournage, ne possède pas la même finesse ni la même émulation

A bientôt.

L'Encerclée LB


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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 17:38

AUTOUR DU CERCLE


Avant l'APRES-COUP de mon acolyte Sabine, portant sur la première émission de cette rentrée 2008


j' informe nos lecteurs et bloggeurs que LA FINE EQUIPE DU CERCLE
a donné son verdict pour chacun de ces films, tous sortis en salles le mercredi 3 septembre dernier


Ainsi, sur une échelle de valeurs allant de 1 à 5 étoiles, bons et moins bons points furent attribués


"Christophe Colomb" s'est vu décerné 2 étoiles

"Comme les autres" de Vincent Gareng, a reçu 2 étoiles

"Inju, la Bête" a reçu 3 étoiles

"Intrusions" de Emmanuel Bourdieu, 2 étoiles

"La corde" d'Alfred Hitchcock, s'est vu attribué 5 étoiles

"Le sel de la mer" d'Anne-Marie Jacir a reçu 3 étoiles

"Manipulation" de Marcel Langenegger, 3 étoiles

"Martyrs" n'a reçu qu' 1 étoile

et, pour finir,

"Troupe d'Elite" s'est vu attribué 3 étoiles


Les retardataires ou les paresseux peuvent revoir l'émission du 5 septembre dimanche à 19h55 toujours sur Canal plus Cinéma

Personnellement, j'envisage d'aller assister à l'enregistrement de l'émission une fois par quinzaine afin de privilégier l'émotion du direct et le sentiment d'instantanéité
. A voir

A bientôt. L'Encerclée LB
AUTOUR DU CERCLE

# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:42